Témoignage : le suivi et l’évaluation dans Moodle


Je vous propose un retour sur l’intervention d’Emmanuelle sur le suivi et l’évaluation dans Moodle. Bonne lecture !


Emmanuelle GROSMAÎTRE, enseignante en documentation

Utiliser Moodle pour assurer le suivi de travaux et l’évaluation

Mes contraintes de départ pour le cours de documentation :

  • Observation du web : nécessité de pouvoir accéder rapidement aux ressources et outils en ligne.
  • Travail sur des outils de veille et de recherche.
  • un CCF pratique sur une longue période : besoin de ponctuer les étapes. Ouvrir au fur et à mesure les espaces d’évaluation.
  • Travailler en collaboration avec d’autres matières (français, ESC) : besoin d’avoir des accès facilités aux travaux en cours d’une matière à l’autre.

Un CCF sur Moodle, cas des BTS

  • Organisation par onglets d’un carnet de bord
  • Enrichissement des contenus avec des exercices et fiches outils accompagnateurs
  • Évaluation :
    • construire un barème,
    • poser un échéancier,
    • noter et faire un feedback (le retour fait à l’étudiant est très important),
    • import des travaux pour archivage du CCF.

Une évaluation rapide et ludique, cas des premières

  • Pour chaque séquence : construction de quiz.
  • Des contraintes dans la construction.
  • Un atout pour l’appréhension des exercices en amont : meilleure concentration des apprenants ?

Pourquoi j’apprécie cet outil ?

  • Un confort quand on travaille déjà sur le web – accès facilité aux exercices.
  • Un cadre dans l’évaluation plutôt efficace – bien compris et reconnu par les apprenants.
  • La possibilité pour les apprenants de retourner facilement sur les travaux précédents, les fiches outils.
  • Permet de travailler en collaboration d’une matière à l’autre – les apprenants peuvent reprendre leurs travaux commencés avec un enseignant et les reprendre avec un autre (exemple : l’analyse de l’information et le travail du résumé : doc – français) – revenir sur les étapes précédentes…

Pour Emmanuelle, Moodle est devenu un support de cours. Elle s’y connecte à chaque séance et articule ses travaux pratiques depuis le cours en ligne. Ça n’est possible que parce qu’elle enseigne en salle informatique et que chacun de ses apprenants a accès à un PC. C’est un gain de temps, car la ressource est tout de suite accessible.

Moodle peut être vue comme un « cloud » des cours de documentation. Elle peut, suivant l’évolution de sa séquence, ouvrir ou pas de nouvelles ressources à ces élèves.

L’outil numérique s’avère être un levier pour valoriser les élèves dyslexiques qui se révèlent souvent bons dans leur maniement.

Sur les rendus / dépôts, certains collègues ne mettent pas de date butoir (mais pénalisent en cas de dépassement), d’autres sont plus stricts. On peut aussi jouer sur le temps accordé pour réaliser une activité, par exemple en laissant plus de temps aux élèves bénéficiant d’un tiers temps.

On en reparle demain avec l’intervention d’Hervé !

Kenavo.


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