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  • Dans le cadre d’une réflexion sur nos outils pédagogiques, j’ai réalisé un audit de notre plateforme de cours. Nous utilisons Moodle depuis la rentrée 2009. C’est un LMS (Learning Managment System) très puissant.

    11 enseignants du lycée et du CFA utilisent la plateforme à des degrés divers de maîtrise (sur une soixantaine de personnels).

    Tous les élèves et étudiants du lycée ont un compte sur la plateforme. Ils accèdent aussi aux outils G-suite en complément du cours : courriel, agenda, drive, maps. Au CFA, seuls les BP IV et les BTS ont accès à la plateforme pour l’instant.

    Utiliser Moodle, c’est accéder à de nombreuses activités

    • Les questions pour la réalisation d’auto-évaluation sous forme de quiz.
    • Les forums pour le passage des consignes.
    • Les chats pour le dialogue en ligne.
    • Les glossaires pour la réalisation de foires aux questions, de jeux à base de définitions.
    • Les leçons pour scénariser des cours (pages web avec possibilité d’aiguillage selon des conditions).
    • Les devoirs pour la restitution de travaux réalisés par les apprenants avec utilisation possible de grilles de correction sur la plateforme.
    • Les liens Internet pour la mise à disposition de supports de cours et de TD.
    • Les feedbacks pour évaluer le cours, une vidéo, …
    • Le plugin H5P pour réaliser des contenus HTML5 interactifs : frise, vidéo avec quiz, image cliquable, memory, …
    • Le plugin Game pour réaliser des mots croisés, des mots mêlés, …
    • L’intégration de contenus dans les pages : vidéos Youtube, frises TimelineJS, tableaux Padlet, …
    • L’intégration du Portfolio Mahara pour recueillir des traces d’apprentissage, des travaux réalisés par les apprenants.
    • L’intégration des badges de la plateforme Badgr (parcours de badges).
    • L’application Moodle Mobile pour un usage nomade.

    Mettre les cours en ligne permet de jouer sur la temporalité des apprentissages

    • Tous les apprenants font l’activité ensemble
    • Les élèves en avance anticipent sur le prochain cours, les élèves en retard récupèrent ce qu’ils ont manqué. Chacun va à son rythme.
    • Les apprenants alternent les temps en présentiel et à distance. (parcours 1 an, CDR, …) On parle d’hybridation.

    Les cours déjà en ligne

    Au lycée, il y a 46 cours répartis comme suit : 2 en cap fleuriste, 6 en seconde professionnelle, 12 en première professionnelle, 9 en terminale professionnelle et 17 en BTS TC. Ces cours concernent 5 secteurs : les technologies de l’informatique et du multimédia, la documentation, les sciences et techniques animalières, les sciences et techniques horticoles et l’agroéquipement.

    Au CFA, il y a 18 Cours : 2 en BPIV, 5 en BTS AP, 4 en BTS APV et 7 en BTS TC. Cela concernent : les technologies de l’informatique et du multimédia, la documentation, les mathématiques, les sciences et techniques horticoles, la biologie, la reconnaissance des végétaux, la phytotechnie, l’économie agricole, l’agronomie et les sciences et techniques agro-alimentaires.

    Le CDR propose 3 cours de positionnement à l’entrée au CFA (pré-requis niveau 4 et niveau 5) et 3 cours : suivi des cas individuels, biologie et machinisme.

    Pour conclure

    Les usages de Moodle sont variés et concernent environ 20% des enseignants. Cependant, il reste du travail pour convaincre d’autres collègues de nous rejoindre sur la plateforme ! Hervé (formateur), Fanny (animatrice du CDR), Nicolas (enseignant) et moi-même sommes là pour accompagner les professeurs et les formateurs dans cette démarche à la fois techniquement et pédagogiquement.

    Kenavo.

  • Médiamétrie vient de sortir les chiffres d’Internet pour l’année 2019 en France !

    « Médiamétrie, créée en 1985, est une société anonyme spécialisée dans la mesure d’audience et l’étude des usages des médias audiovisuels et numériques en France. » Wikipédia.

    92% de foyers sont connectés en France et cela représente 53,1 millions d’internautes mensuels !

    Kenavo.

  • Les premières professionnelles aménagements paysagers m’ont rendu leur quatrième travail de l’année en MAP. Il s’agissait de modéliser une maison à partir d’une image. Il fallait ensuite proposer un aménagement de la terrasse et animer le modèle à l’aide des scènes dans Sketchup.

    Voici, en vidéo, les 3 plans les plus aboutis. Bravo à Maxime, Léane et Pauline !

  • Comme à chaque fois que je suis un MOOC, je vous propose mon retour sur la formation en ligne Cap’Eval sur mon blog !

    Même si j’ai trouvé que les exemples pour les enseignements généraux n’étaient adaptés à mon cas personnel (MG4 en bac pro AP et M42 en BTS TC), je suis globalement satisfait par le contenu de la formation.

    Cela m’a permis de mettre des mots sur les différents éléments qui constituent l’évaluation par capacités dans notre ministère.

    L’évaluation

    Je retiens en premier lieu les 3 critères de qualité d’une évaluation :

    • « La pertinence est le caractère plus ou moins approprié de l’épreuve en relation avec la capacité qu’elle évalue.
    • La validité est le degré d’adéquation entre ce que l’on déclare faire (évaluer telle capacité) et ce que l’on fait réellement.
    • La fiabilité est le degré de confiance que l’on peut accorder aux résultats observés: seront-ils les mêmes si on recueille l’information à un autre moment, avec un autre outil, par une autre personne, etc. »

    Ensuite vient l’alignement pédagogique :

    « Il y a alignement pédagogique lorsque les activités pédagogiques et les modalités d’évaluation mises en œuvre sont cohérentes avec les objectifs d’apprentissage. »

    Les biais de correction

    Il faut aussi prendre en compte les biais de correction lors de toute évaluation.

    • Les biais de correction
      • la constante macabre
      • L’effet de stéréotypie (toujours la même note)
      • L’effet de halo (beau)
      • L’effet d’ordre de correction
      • L’effet de tendance centrale (Posthumus)
    • Les biais sociaux
      • Le genre
      • Les redoublants
      • Le statut professionnel des parents

    La capacité

    La définition d’une capacité dans l’enseignement agricole :

    « Une capacité exprime le potentiel d’un individu en termes de combinatoire de connaissances, savoir-faire et comportements. La mise en œuvre de cet ensemble de dispositions et d’acquis se traduit par des résultats observables ».

    La compétence, elle, renvoie au cadre professionnel et découle de la capacité avec suffisamment d’expérience en entreprise (on parle d’automatisation). L’objectif, quant à lui, se réfère à la formation et couvre un champ moins vaste que la capacité.

    Je retiens aussi la démarche pour affiner la cible dans une certification par capacités. Nous avons de nombreux outils à dispositions : le référentiel de formation, les fiches de compétences, les documents d’accompagnement, la définition des épreuves et des modalités d’évaluation.

    À l’aide de ces documents, il faut se mettre au clair sur les attentes liées au diplôme (on n’attend pas la même chose d’un BTS et d’un Bac Pro), les situations sociales ou professionnelles où la capacité s’exprime (c’est là que ça devient compliqué pour l’informatique en Bac Pro AP), les ressources que la capacité mobilise et enfin les critères d’évaluation (élaboration de la grille).

    Voici la méthodologie proposée dans le MOOC :

    « 1- Je lis l’ensemble du référentiel de diplôme

    2- Je repère les capacités

    3- Je fais le lien capacités / SPS

    4- J’identifie les ressources mobilisées dans les situations

    5- Je réfléchis aux critères d’évaluation

    6- Je repère les modules de formation concernés

    7- Je réfléchis avec mes collègues au dispositif de formation

    8- Je construis l’évaluation des CCF : sujet, grille et critères »

    J’ai réalisé 2 compilations pour le M42 en BTS TC et le MG4 informatique en Bac Pro AP :

    La mise en situation

    « Les épreuves ont pour but d’évaluer la mobilisation par le candidat des connaissances, savoir-faire et comportements en situation. […] Lors de l’évaluation d’une capacité, il faut donc mettre le candidat en situation afin de pouvoir évaluer s’il est capable de choisir et de mobiliser des éléments de la situation et différentes ressources, qui sont des savoirs, des savoir-faire ou des comportements, pour résoudre un problème, une activité ou une tâche. […] La situation choisie doit être une situation habituelle, non dégradée, complexe et contextualisée. »

    La situation peut être réelle, simulée ou se situer dans le passé. Pour ne pas déstabiliser les candidats lors de l’évaluation CCF il est conseillé de leur proposer rapidement des situations nouvelles et complexes dans la formation. Cela permet également de donner du sens aux apprentissages et peut favoriser la motivation des apprenants.

    Les consignes

    Tout cela ne peut se faire qu’avec des consignes claires, précises et directives. L’emploi de verbe d’action s’impose donc. Il existe plusieurs types de consignes :

    • consigne but
    • consigne de guidage
    • consigne critère
    • consigne de procédure.

    J’ajouterai qu’étant donné le nombre élevé d’élèves DYS dans nos classes, elles doivent aussi être pensées et rédigées dans ce cadre.

    La grille d’évaluation

    C’est un outil incontournable de l’évaluation :

    • pour formaliser et contractualiser l’évaluation avec le candidat  (Donner la grille avec les critères aux candidats sans les indicateurs).
    • pour améliorer la fiabilité de l’évaluation (éviter les biais)

    Elle est constituée de trois niveaux de repères :

    1. La capacité
    2. Les critères (qualitatifs, généraux et en nombre limité)
    3. Les indicateurs (observables, concrets, contextualisés)

    Les points sont en regard des capacités ou des critères.

    Une capacité est acquise ou pas, normalement, on ne peut pas choisir de mettre l’appréciation sur le trait du milieu.

    Pour évaluer vos grilles, je vous propose mon document issu de celui fourni dans le MOOC : Evalue-une-evaluation.pdf

    J’espère vous avoir donné envie de vous inscrire à cette formation !

    Kenavo.

  • Jusqu’ici quand mes étudiants me demandaient s’il était possible de dissocier les paroles de la musique d’une chanson, je leur répondais que ça n’était possible quand dans les séries policières ! Eh bien, c’est dorénavant possible grâce au site moises.ai développé par Deezer Research.

    Le résultat lors de mon test a été très convaincant ! Une fois les pistes dissociées, vous pouvez les télécharger une à une (au format wav) ou les mixer sur le site. La version gratuite vous donne droit à 6 traitement par mois et il est également possible d’extraire l’audio d’une vidéo Youtube pour le traiter.

    Voici les possibilités offertes :

    • Une souche (sans batterie)
    • Deux souches (sans basses)
    • Une souche (voix / basse / Batterie uniquement)
    • Deux tiges (voix, accompagnement)
    • Quatre tiges (voix, basse, batterie, autres)

    Kenavo.

  • Bonjour @ tous

    Comme chaque année, le service informatique vous propose des formations sur des outils TICE après les vacances de février.

    Plaquette.pdf

    La première étape consiste à aller vous positionner sur ce questionnaire en ligne :  https://survey.lyceecfadumene.fr/index.php/746151?lang=fr

    En fonction de vos disponibilités et de vos demandes, nous établirons un planning de formations. Merci de répondre avant le 11 février (c’est rapide, il n’y a que 3 questions).

    @ bientôt.

  • Canva, le studio graphique en ligne le plus connu, propose depuis peu une version pro gratuite pour les enseignants. J’ai fait une demande la semaine dernière et j’ai pu accéder à mon nouveau compte jeudi. Je vous propose une petite vidéo de présentation des fonctionnalités de Canva pour l’enseignement. Je pense m’en servir dans l’atelier web du MIL pour faire créer aux étudiants des animations pour nos réseaux sociaux !

    Points à retenir :

    • Compte Pro enseignant gratuit : https://www.canva.com/fr_fr/education/
    • Travail en équipe avec les étudiants
    • Accès aux modèles pro
    • Accès aux exports animés
    • Identité visuelle (logos, couleurs, polices)

    Pour en profiter pleinement, passer en mode plein écran et en HD !

    Télécharger la vidéo :

    Voici un exemple de visuel créé avec mon compte :

    Kenavo.

  • Il existe de nombreuses applications en ligne qui proposent de réaliser un CV. Applyya à plusieurs atouts : elle est gratuite, propose un nombre limité de modèles (ce qui évite de se noyer dans le champ des possibles) et est très simple d’utilisation !

    Par contre, comme il n’est pas possible de sauvegarder son travail pour le poursuivre plus tard, il vous faut donc vous organiser en conséquence en amont :

    • écrire dans un traitement de texte les contenus de votre CV pour pouvoir les copier-coller dans l’outil,
    • faire vérifier l’orthographe de vos textes.

    Il vous faudra aussi prévoir une plage d’une à deux heures pour choisir un modèle et le mettre en forme sur le site. On peut exporter son travail au format PDF. Il est possible d’éditer ce PDF avec LibreOffice Draw ou Inkscape pour y faire de petites retouches.

    Voici le résultat de mon essai : Created by Applyya.pdf.

    Kenavo.

    Edit le 26 septembre 2020 : j’ai reçu un message d’Applyya m’informant qu’il était possible de revenir sur un CV pour le modifier. Le mien est effectivement disponible ici : https://applyya.com/fr/editor/